Retour sur les réunions de quartiers du 18 et 21 Février

Les 18 et 21 février derniers, nous avons tenu nos deux premières réunions de quartier. Chaque rencontre a débuté par une présentation des colistiers présents dans la salle, et s’est systématiquement clôturée par un temps d’échange convivial autour du verre de l’amitié. Entre ces deux moments, nous avons exposé nos dossiers et répondu aux questions avec transparence sur ce qui est réalisable et ce qui ne l’est pas.

Les sujets présentés le 18 février a Penkear

Les échanges se sont concentrés sur l’aménagement et l’attractivité de Plouescat. Nicolas a d’abord détaillé l’historique et les aménagements de la route de Penkear de 2019 à 2026. Éric a ensuite abordé le projet de la friche Sica et la question cruciale du logement. Pour contrer la fermeture de classes, comme celle d’Anita Conti, la commune doit créer de l’offre pour les jeunes ménages. Les promoteurs sont de retour depuis le Covid. Plusieurs projets sont sur la table comme le lotissement rue de Lanrial dont tous les lots sont vendus et le projet porté par Armorique Habitat rue de Strasbourg prévoit 30 appartements et 4 maisons. C’est un cercle vertueux indispensable pour maintenir notre dynamisme.

Les sujets présentés le 21 février à Porsguen

La réunion à été ciblée sur les infrastructures de Porsguen et le cadre de vie. Concernant la cale, Éric a posé les chiffres : la priorité va à la sécurisation de la grande cale (120 000 euros). Le projet d’une nouvelle cale de mise à l’eau a été écarté, son coût dépassant les 500 000 euros. Nicolas a ensuite présenté le projet d’enfouissement des réseaux à Porsguen. Chiffré à plus de 480 000 euros, il intègrera des aménagements pour ralentir la circulation et créer des voies douces (une réunion de quartier spécifique présentera l’ébauche si nous sommes élus). Pour financer l’entretien de nos réseaux et le remplacement de l’éclairage public, Éric a expliqué notre choix de conserver la taxe sur la consommation électrique au profit de la commune. Enfin, Catherine a dévoilé les esquisses de Kernic-Ty. Estimé entre 300 000 et 400 000 euros, ce projet co-construit proposera un parc urbain et naturel sans artificialisation supplémentaire, intégrant parcours de santé, aire de jeux, guinguette extérieure et la remise à l’air libre d’un ruisseau.

Les questions diverses abordées

Lors de ces deux échanges, le public a soulevé plusieurs points auxquels nous avons répondu :

Sur l’avenir de l’école Notre-Dame des Victoires, le regroupement avec Saint-Joseph est acté. Le site actuel, vieillissant et touché par la mérule, a été racheté par une entreprise locale. Un rendez-vous est prévu avant l’été pour préciser les contours de ce projet privé. Du côté de l’entrée du bourg, une première étape avait eu lieu avec une association qui avait notamment permis de débacher les serres.

Concernant les routes inondées, notamment à Kervoa, nous faisons face à la réalité climatique qui accentue les hivers pluvieux, et des été à venir plus chaud. La commune cure les fossés, mais l’eau passe par-dessus l’étang. Des passages caméras et des discussions avec le Département et les propriétaires sont nécessaires, mais nous n’aurons pas de solution miracle immédiate.

Sur les dossiers nationaux comme l’éolien en mer, Éric a rappelé que la commune a été mise devant le fait accompli. C’est un sujet clivant qui nous dépasse. Nous n’en tirerons aucune retombée financière directe, tout comme le Celtic Interconnector, car les gains éventuels sont souvent annulés par la baisse des dotations de l’État. Notre priorité reste la gestion de Plouescat.

À la question de la création d’une nouvelle salle des fêtes, Eric a répondu que ce n’était pas prévu dans notre projet pour l’instant. Les coûts de gestion et les problèmes récurrents de stationnement et de nuisances sonores ne justifient pas un tel investissement aujourd’hui du côté communal. Si un privé porte ce type de projet, nous l’accompagnerons.

Enfin, concernant la Caravelle, les travaux reprennent en mars. Le chantier a cumulé les malfaçons (poteaux cisaillés, fenêtres trop basses) et la difficulté à trouver des artisans qui acceptaient de reprendre le chantier a lourdement pénalisé le calendrier. La livraison est désormais prévue pour fin 2027.