Suite à un audit de la Gendarmerie, la municipalité a acté le déploiement de caméras de surveillance en 2018. L’objectif est assumé : surveiller, dissuader et, si besoin, identifier.
Un maillage complet du territoire
Les 28 caméras sont réparties sur l’ensemble de la commune afin de sécuriser les biens publics:
- Centres névralgiques : Place De Gaulle (halles), rue de la Mairie, pôle culturel et place Wanfried.
- Zones de loisirs et parkings : Parc des sports, salle omnisports, terrain de foot, ainsi que les parkings du centre et du Dauphin.
- Infrastructures techniques : Le port et ses abords, l’Atelier et les services techniques municipaux.
Surveillance et identification : les objectifs
Si l’on parle d’améliorer la « tranquillité publique », le dispositif vise concrètement la protection des bâtiments et la lutte contre les incivilités. La police municipale, le maire et la gendarmerie peuvent aussi solliciter l’utilisation des images dans le cadre d’enquêtes judiciaires.
Un cadre technique strict
Pour rassurer sur l’usage de ces données, la municipalité précise les garde-fous :
- Stockage limité : Les images sont conservées pour une durée maximale de 30 jours.
- Accès restreint : La visualisation n’est pas permanente. Elle ne se fait qu’en cas de nécessité par des personnes habilitées (Maire, gendarmerie).
- Réalisation locale : Le marché a été confié à l’entreprise brestoise Volstage.
L’installation a eu lieu en décembre 2018 pour une mise en service immédiate.
8 nouvelles caméras installées en 2025
Afin de renforcer le système de vidéoprotection en place depuis 2018, 8 nouvelles caméras ont été installées aux entrées de l’hypercentre, ainsi que l’équipement de trois nouveaux sites : Kernic-Ty, la base de char à voile et la rue de Verdun. Le coût est estimé à 25 987 €. La charge sera répartie à hauteur de 50 % pour la commune et 50 % pour le Département a qui une subvention a été demandée au titre du pacte Finistère 2030.
